Bienvenue sur le Blog de Spiritoo

Bienvenue sur mon blog !! Ici vous trouverez mes réactions au jour le jour face à l'actualité, politique, religieuse, sociale, internationale, ou locale (anecdotes de la vie de tous les jours)

Tout est classé par catégorie pour vous aider à vous y retrouver. Et n'oubliez pas, vous pouvez visiter le site politique de Thomas Delerm sur www.delerm.fr

Bon surf !

PS: Suite à certains commentaires maladroits, je me réserve le droit de supprimer les commentaires anonymes qui n'apporteraient rien au débat.

Vendredi 16 octobre 2009
Récemment lors d'une discussion entre ami à propos des places de parkings, nous nous sommes rendus comptes que nous sommes plusieurs à avoir le même souci : les immeubles neufs (et à fortiori anciens) n'offrent pas assez de place de parking. Idem pour les lotissements, car les garages servent souvent à entreposer et les familles ont de plus en plus 2 voitures.

La question que tout le monde se pose est : Pourquoi ? n'y a t-il pas des règles pour obliger les promoteurs à mettre des parkings ?
Il y en a. Car en cherchant sur le web, on trouve des petits propriétaires qui divisent leur terrain pour y créer des maisons ou des appartements. Ils sont confrontés à des rejets de permis de construire de la part de leur maire, qui les embête pour des histoires de parkings.
Le problème est parfois insolvable, notamment pour une habitation en centre ville. A moins d'être prêt à faire un garage souterrain sous votre maison !!

Mais si les petits souffrent, à l'inverse les gros promoteurs ne semblent pas trop dérangés. Normal, vu le fric brassé, le BTP ayant toujours été un des fournisseurs de pots de vins de la politique (et ca continue d'ailleurs).

Quelles sont les lois?


Il existe peu de références sur le net:
- http://www.echos-judiciaires.com/economie/emplacements-de-parking-une-affaire-de-seuils-a1073.html
- http://www.onb-france.com/publica/FAQ-Realisation-de-places-de.html

On nous explique que les minimums et maximums sont fixés par des lois locales. Il est donc difficile de comprendre pourquoi dans une ville il y a plein de parkings, et dans une autre aucuns.

Notamment d'après (Art. R 123-9 du Code de l'urbanisme), on peut fixer un maximum de places de parkings dans "des périmètres à l'intérieur desquels les conditions de desserte par les transports publics réguliers permettent de réduire ou de supprimer les obligations en matière de réalisation d'aires de stationnement,"

Et aussi les logements sociaux ou aidés, peuvent avoir une limitation à 0 ou 1 place par logement (article R. 111-4, alinéas 5 et 6) ! Donc en gros, merci les verts, s'il ya peu de places, c'est soi disant pour lutter contre la voiture en ville.

Une 3e règle est que dans certains cas l'obligation de créer une place peut être rachetée contre 12 000 euros (ce qui dans une ville comme Paris représente bien moins que le prix d'une place de parking elle-même à l'achat)

Pour le reste, la législation est permissive. Dites merci au lois des verts et de leur alliés si vous devez tourner une demi heure pour trouver une place de stationnement
...

Nota : je n'ai rien contre l'écologie en soi, c'est bien de moins polluer. Mais pas bien d'emm!!!er la vie des automobilistes.
Par Thomas Delerm - Publié dans : Spiritoo + news locales
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Lundi 5 octobre 2009
Probablement le meilleur film sur la supercherie du 11 septembre 2001 :

"Zéro - Enquête sur le 11 Septembre" du député Européen Giulietto Chiesa

Vous trouverez une enquête sur ce film à l'adresse suivante:

http://reopen911.info/Zero/

Et un débat après son passage à la télévision russe;

http://reopen911.info/11-septembre/le-11-septembre-en-prime-time/



À voir et à faire voir !!
Par Thomas Delerm - Publié dans : Politique
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Mardi 29 septembre 2009
En déménageant dans une nouvelle localité qui n'est pas dégroupée, j'ai découvert un problème dont je ne savais même plus qu'il existait : le multiplexage de ligne ADSL.
En fait dans les années 80 quand la maison a été construite, France Télécom a décider de faire des économies et a donc partagé la ligne avec le voisin !!
Du coup tous les opérateurs alternatifs (SFR et Free en l'occurence ici, les seuls disponibles) m'ont répondu "France Télécom signale une incompatibilité technique avec la ligne, on annule votre commande".

Il a fallu d'abord ouvrir une ligne de téléphone chez FT, puis vérifier que le problème était bien le multiplexage, puis faire une demande d'ADSL. Et la on nous a annoncé que commme un technicien doit venir démultiplexer la ligne, ca pouvait prendre jusqu'à un mois !!!
Heureusement FT a été super réactif et cela a été résolu en une semaine !

cf. cet extrait d'article pour mieux comprendre

Les premiers couacs surgissent avant même l'ouverture de l'accès haut-débit. Car toutes les lignes téléphoniques ne sont pas compatibles (ou éligibles, dans le jargon des FAI) avec l'ADSL. Pour être raccordé à l'ADSL, il faut tout d'abord que le central téléphonique auquel est relié l'abonné soit équipé de matériels permettant le transfert de données numériques par la ligne téléphonique, les fameux DSlam (voir Parlez-vous ADSL ?) . Aujourd'hui, seulement la moitié des 12 000 centraux téléphoniques - couvrant environ 90 % de la population - en sont dotés. Pas de DSlam ? Pas d'ADSL ! Mais le DSlam ne suffit pas. Certains abonnés dont les centraux sont pourtant équipés de DSlam n'ont pas droit au haut-débit car les caractéristiques techniques de leur ligne sont incompatibles avec l'ADSL. Plus l'abonné est éloigné de son central, plus sa ligne téléphonique est longue, et plus le signal s'affaiblit, ce qui limite le débit maximal de l'ADSL, voire interdit l'établissement de la connexion.

Des cas parfois « incroyables »

France Télécom, propriétaire du réseau téléphonique français, détient toutes ces informations techniques dans une base de données enrichie au fur et à mesure de l'extension et de la maintenance de son réseau. Les fournisseurs d'accès peuvent la consulter par le biais d'un système informatique baptisé « serveur d'éligibilité ». Et c'est à l'aide des informations de ce serveur que les FAI estiment le débit possible de chaque ligne. Mais, malheureusement, le serveur d'éligibilité n'est pas exempt d'erreurs. D'après « L'offre d'accès à la boucle locale de France Télécom », un document interne destiné aux opérateurs télécoms, l'opérateur historique s'engage à ne pas dépasser 5 % de taux d'erreur. Sur 35 millions de lignes fixes en France, les informations peuvent donc être inexactes pour plus de 1,5 million de lignes ! En pratique, les informations du serveur d'éligibilité peuvent indiquer que la ligne d'un abonné supporte 8 Mbit/s (mégas) alors qu'elle ne peut dépasser 2 mégas. De plus, le serveur d'éligibilité ne prend pas toujours en compte le câblage dans les immeubles et ignore tout de l'installation finale chez l'abonné. Le câblage téléphonique d'un immeuble peut par exemple avoir été rallongé en toute légalité. Or, si l'abonné est déjà loin du central, quelques dizaines de mètres supplémentaires peuvent le condamner à l'inéligibilité. En outre, plus le débit est important, plus la ligne devient sensible aux perturbations électromagnétiques : machineries d'ascenseur non isolées, néons en façade ou, chez l'abonné, transformateur électrique mal isolé, enceintes mal blindées, peuvent dégrader le signal, et rendre la connexion instable. Parmi les cas les plus incroyables, on relève la présence de condensateurs installés par France Télécom, il y a plusieurs années, dans les prises téléphoniques des abonnés pour tester leur ligne à distance. Ces composants électroniques, dans leur modèle le plus ancien, provoquent une atténuation du signal allant jusqu'à l'impossibilité d'obtenir une synchronisation (voir Parlez-vous l'ADSL ?). Il faut dans ce cas démonter le condensateur ou, mieux, contacter France Télécom pour qu'il l'échange contre un modèle plus récent. En cas de problème de connexion, le plus difficile pour l'abonné est d'en déceler l'origine car France Télécom et les fournisseurs d'accès se renvoient volontiers la balle. Une seule certitude : si le problème provient de l'installation de l'abonné, l'opérateur historique et les FAI tomberont d'accord - pour une fois - et demanderont à l'internaute de se débrouiller tout seul... Et les galères de l'abonné ne s'arrêtent pas là ! Aux débuts de l'ADSL, France Télécom se chargeait de recueillir le trafic Internet de tous les abonnés, le concentrait dans quelques zones en France (les « points de présence »), et le répartissait entre les différents fournisseurs d'accès. Cette technique, appelée IP ADSL, empêchait les FAI de maîtriser la ligne téléphonique de leurs abonnés et donc de proposer des services annexes comme la téléphonie ou la télévision. Tous les fournisseurs d'accès ont préféré passer au dégroupage, un procédé distinct qui offre beaucoup d'avantages mais engendre également de multiples problèmes... Pour bien comprendre les mécanismes du dégroupage, il faut revenir au fonctionnement même de l'ADSL ( Asymmetric Digital Subscriber Line  ; en français, réseau de raccordement numérique asymétrique). Les données sont « transportées » sur les fréquences hautes de la ligne téléphonique qui relie l'abonné au répartiteur situé dans le central France Télécom de son quartier, tandis que la voix utilise, elle, les fréquences basses.

Des raccordements ADSL à haut risque

Dans le cas d'un accès ADSL en dégroupage, le FAI demande à France Télécom de séparer les fréquences basses et hautes sur deux fils de cuivre différents, puis de mettre à sa disposition le fil acheminant les fréquences hautes (les données numériques). L'opérateur historique a sept jours à partir de la demande du FAI pour effectuer cette opération. Concrètement, les techniciens de France Télécom prolongent un fil (celui qui transmet les données numériques) du répartiteur de France Télécom jusqu'à un autre répartiteur, situé dans un local attenant, qui contient les équipements du FAI. Il faut compter entre deux et sept points de rupture du fil de cuivre entre les deux répartiteurs. Ensuite, le FAI n'a plus qu'à raccorder ce fil à son DSlam pour que l'abonné puisse accéder à l'Internet haut-débit. En théorie, cela n'a rien de compliqué. Mais comme l'explique Alexandre Archambault, responsable des affaires réglementaires de Free, « une erreur de manipulation, telle une inversion de câblage ou l'oubli d'une jarretière (voir Parlez-vous l'ADSL ?), n'est pas exclue. Comme toute opération comportant une part d'intervention humaine, le câblage de lignes ADSL n'offre pas un taux de réussite de 100 %. Mais avec un taux d'erreur légèrement inférieur à celui que France Télécom rencontre pour ses propres lignes, on peut difficilement exiger mieux.  » Lorsque le câblage est terminé, France Télécom prévient le FAI, qui peut activer la ligne de son côté, présupposant que le câblage est correct. A l'heure actuelle, malheureusement, aucune procédure ne permet d'automatiser la vérification du câblage avant la livraison de la ligne au client. Ce n'est que lorsque l'abonné tente de se connecter qu'un problème peut être décelé. Une procédure de vérification a posteriori a donc été mise en place pour rectifier ces erreurs : le Gamot, un service après-vente que France Télécom met à la disposition des FAI (voir Parlez-vous l'ADSL ?). Lorsqu'un FAI, après avoir vérifié que le problème ne provenait ni de ses équipements, ni de ceux de l'abonné, conclut à une erreur de câblage, il envoie une demande à ce service supposé lui répondre en un ou deux jours ouvrés. Cette demande, appelée ticket Gamot, doit être parfaitement renseignée sous peine d'être rejetée. Lorsque France Télécom reçoit un ticket Gamot, la procédure officielle consiste à vérifier la continuité métallique de la ligne (l'absence de rupture au niveau du fil de cuivre). Mais elle ne permet pas de détecter si la ligne est raccordée au bon endroit ! Dans de nombreux cas, la réponse de France Télécom aux FAI se limite à un STT, pour « Signalisation transmise à tort ». Ce qui nécessite l'ouverture d'une nouvelle procédure si l'abonné n'a toujours pas accès à Internet.

Une vérification de la ligne peut demander des semaines

Après dix jours sans réponse favorable le FAI peut demander à ce qu'un test « de bout en bout » soit réalisé en présence des deux parties. Si le dysfonctionnement n'est pas le fait de France Télécom, une somme de 125 € (HT) est facturée au FAI. On comprend mieux que les fournisseurs ne multiplient pas les tickets Gamot et prennent le temps de vérifier avec leurs clients que le problème ne vient pas de chez eux. Une précaution qui, quand on connaît le tarif des hotlines, n'est pas pour plaire aux abonnés ! Quant au rétablissement de la ligne, il peut prendre de quelques heures à plusieurs semaines en cas d'expertise, un laps de temps pendant lequel le FAI ignore quelle est la nature du problème et sa date de résolution prévue. Pire, certains fournisseurs d'accès tels Club-Internet ou AOL ne dégroupent pas eux-mêmes mais font appel à des sous-traitants comme neuf telecom ou Cegetel. Dans ce cas, le FAI n'a aucune maîtrise du réseau ADSL ; un FAI nous a ainsi confié qu'il était incapable d'informer ses abonnés en cas d'interruption de service, faute d'avoir lui-même ces informations ! Mais le pire des ratés reste probablement celui pour lequel une opération de dégroupage demandée ne peut avoir lieu rapidement parce que France Télécom doit réaliser des travaux dans le central concerné, ou parce que le FAI doit installer un nouveau DSlam. Pendant cette période, l'abonné enrage, parce qu'il n'obtient pas de délai précis de son fournisseur ou, croyant que sa demande a été oubliée, décide de souscrire ailleurs, ce qui peut lui coûter cher... Le dégroupage devra sans doute encore passer par une longue période de rodage avant de répondre parfaitement aux attentes de tous les internautes. Et, les mieux lotis, ceux qui n'ont rencontré aucun problème lors de l'ouverture de leur ligne, ne sont malheureusement pas à l'abri d'une déconnexion liée à une erreur de câblage, ce qui arrive par exemple lorsque France Télécom inverse deux numéros de téléphone. On nous a également signalé des cas de slamming, un FAI s'appropriant la ligne d'un usager à la faveur d'une offre d'essai, ou par erreur. Les désagréments inévitables de l'Internet haut-débit à prix cassé...





Qu'est-ce que le multiplexage ?

Le multiplexage est une technique qui permet de faire passer plusieurs canaux de communication sur une seule et même ligne téléphonique. Le procédé de multiplexage des lignes permet en effet, en constituant un Y, de délivrer le téléphone à deux habitations avec une seule ligne, sans interférences. Ce procédé utilisé par France Télécom a montré son utilité puisqu'il a permis de relier plusieurs abonnés sur une seule ligne de cuivre et d'éviter ainsi la saturation des centraux. Néanmoins, c'est aujourd'hui un problème pour les propriétaires de lignes multiplexées désirant l'ADSL.


Inéligible à l'ADSL ?

Si vous êtes inéligible à l'ADSL ou si notre test indique des "réserves techniques", votre ligne est peut-être multiplexée.

En effet, les lignes multiplexées ne sont pas éligibles à l'ADSL. Si une ligne est multiplexée, elle ne peut supporter aucune technique xDSL (y compris le ReADSL) car les fréquences hautes utilisées par l'ADSL sont déjà sollicitées pour offrir le service téléphonique à un ou plusieurs autres abonnés. Au niveau du multiplexage, on parle d'interfaces PCM2 et de PCM11.


Un PCM2 utilise une paire de cuivre pour faire fonctionner le téléphone chez 2 abonnés alors qu'un PCM11 utilise une paire de cuivre pour onze abonnés. Bref, vous pouvez vivre dans une commune couverte par l'ADSL, avoir une ligne bénéficiant d'excellentes caractéristiques techniques (affaiblissement...) sans pour autant être éligible à l'ADSL, si votre ligne est multiplexée.


Multiplexage : quelle solution ?

Seul l'opérateur historique France Télécom est habilité à s'occuper d'une ligne multiplexée. Dans l'hypothèse où votre ligne est concernée, la première chose à faire est de contacter France Télécom par téléphone ou en agence et de faire une demande de démultiplexage.


Concrètement, dans le cas où vous demandez à bénéficier du haut-débit sur votre ligne, un technicien France Télécom doit normalement se déplacer dans un délai de 30 jours pour procéder aux travaux sur votre ligne. A l'issue de ces modifications techniques, votre ligne sera démultiplexée et deviendra éligible à l'ADSL si ses caractéristiques sont suffisantes (affaiblissement maximum de 78 dB).


A noter qu'il faut parfois s'armer de patience et de persévérance pour obtenir le démultiplexage de sa ligne. L'intervention n'est pas toujours rentable pour France Télécom qui fait déplacer un technicien pour un abonné qui s'abonne à l'ADSL chez un concurrent... Néanmoins, dans le cadre de sa campagne de démultiplexage engagée au niveau national, France Télécom s'efforce de satisfaire les demandes de ses clients. Rappelons enfin que si le téléphone est un service universel qui entre dans les obligations de fourniture d'accès de France Télécom, l'ADSL ne l'est pas. Bref, l'opérateur historique est obligé de fournir une ligne téléphonique, mais pas forcément éligible à l'ADSL.


Une autre solution existe. Plus radicale, plus coûteuse et pas forcément garantie quant au résultat. Il est en effet possible de résilier sa ligne et de demander à France Télécom l'ouverture d'une nouvelle ligne téléphonique (reconstruction de la ligne pour ne pas être multiplexé de nouveau). L'idée est de lier l'ouverture de cette nouvelle ligne à une offre ADSL. Dans le cas d'un refus de France Télécom, il faut poursuivre les appels vers le 1013 et 1014 et envoyer des courriers de réclamation à la direction régionale de France Télécom et éventuellement à l'ARCEP (autorité de régulation des télécoms).

Par Thomas Delerm - Publié dans : Informatique
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Jeudi 24 septembre 2009
Dans mon nouveau boulot, j'ai choisi de faire une V3 de la plateforme de site, basée sur l'existant.
Je rencontre énormément de code inutile, complexe ou .... inutilement complexe !
Dans cette dernière catégorie, voici deux exemples tirés du fichier VOD.class.php
Une fonction établit une note aux VOD en fonction des taux de clics.

Code Pourri :

    $rating += 2;
    if($rating > 5) {
      $rating = 5;
    }

Bon code : $rating = min(5, $rating +2);

Dans la même fonction :

Code pourri :


 //Retrouve le rating a partir de ce chiffre
        if($val < 0.2) {
          $rating = 1;
        }
        elseif($val >= 0.2 && $val < 0.4) {
          $rating = 2;
        }
        elseif($val >= 0.4 && $val < 0.6) {
          $rating = 3;
        }
        elseif($val >= 0.6 && $val < 0.8) {
          $rating = 4;
        }
        elseif($val >= 0.8) {
          $rating = 5;
        }


Code correct : $rating = ceil(5*$val);

La différence est édifiante.....
Par Thomas Delerm - Publié dans : Informatique
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Mercredi 12 août 2009
Depuis quelques années, il se développe des sites de ventes de voitures par internet. D'une manière semblable à ce qui se passe pour les magsins d'informatique (on va regarder et tester les produits à la FNAC ou équivalent, et on achète en ligne), on peur imaginer acheter sa voiture sur le net, après avoir fait le tours des concessions pour essayer.

Mais voilà, une auto, ca coute cher, alors même les gens aguerris à l'e-commerce se méfient.
Après tout, on a tous entendu ces histoires de voitures importées de Belgique ou d'Espagne, qui étaient moins chères, mais ont eu des problèmes de douane ou de TVA.

Alors qu'en est il actuellement ?

Comme je cherchais à achter du neuf, j'ai fait le tour des concessions. Seulement voila. les rabais accordés par les concessionnaires variaient de 7 à 13 % environ. Peut mieux faire.
Sur internet, les rabais varient souvent de 10 à 30%.

Il se pose fatalement trois questions :
1 - Y'a t-il encore des arnaques à la TVA ?
2 - Comment un site internet peut avoir une différence qui atteint 10% ou plus?
3- Est ce sur ?

Y'a t-il encore des arnaques à la TVA ?
Avec l'union européenne, la libre cicrulation des véhicules est totale, mais les TVA et prix sont encore loin d'être harmonisés. Il est donc tentant d'aller payer un mandataire qui va acheter une voiture espagnole, l'importer en France et vous la revendre. C'est classique, et il n'y a pas de problème de TVA, car elle est obligatoirement due sur un véhicule neuf, le vendeur ne peut pas y couper.

Le problème se pose en fait uniquement sur les 'faux neufs'. Ce sont des véhicules d'occassion quasi-neufs, parfois présentés comme des neufs. Ils ont plus de 6000 km et de 6 mois d'immatriculation.
Ces véhicules étaient en location, alloués à des collaborateur de la concession, loués à des expatriés temporairement en France, ou servaient de véhicule de démo.

Il existe une faille dans le système de l'UE qui permet à certains truands de vendre des véhicules sans jamais payer la TVA. En résumé :
1) Une société Allemande achère un véhicule neuf et le fait rouler. La TVA ne sera due qu'à la revente car c'est un véhicule d'entreprise.
2) Le véhicule est revendu à un intermédiaire espagnol. Celui ci "oublie" de payer la TVA car les véhicules importés ayant plus de 6000 km ne sont plus considérés comme soumis à TVA (si elle est déjà payée ailleurs, bien sur..)
3) L'intermédiaire revend le véhicule à un client francais.

Exemple :
Le véhicule neuf coute 30 000 euros. Le véhicule est acheté 21 000 euros HT en Allemagne (valeur TTC 26000). Un concessionnaire habituel a 4000 de marge. Le véhicule est revendu 23 000 euros en Espagne, qui le refacture 25 000 euros au client Francais. Celui ci a une remise sur le prix, imbattable par le concessionaire, alors que les deux société ont engrangé 2000 euros de bénéfices sur le dos des états.

L'arnaque complète est expliquée ici par Yolayola : http://www.forum-auto.com/automobile-pratique/theme98/sujet378386.htm
dans un post du 19-10-2006


La réglementation européenne, en matière d'acquisitions intracommunautaires de véhicules d'occasion, est claire.
- Un véhicule est considéré fiscalement comme d'occasion s'il a plus de 6 mois depuis sa première date d'immatriculation dans son pays d'origine à la date de sa vente dans un autre pays de l'Union ET plus de 6.000 kilomètres à cette même date. S'il rempli ces deux conditions, l'acquéreur français ne paiera pas de TVA en France.
- A contrario, si l'une des deux conditions n'est pas remplie, le véhicule sera considéré comme fiscalement neuf et l'acquéreur français devra payer la TVA en France.
 
Ces précisions étant faites, il faut savoir que bon nombres de véhicules remplissant ces deux conditions sont encore assujettis à la TVA dans leurs pays d'origines, par leurs antériorités de propriétés (ex-location par exemple) et comme il est possible de le constater sur différents sites Internet * plus particulièrement allemands où il est indiqué clairement : XX.XXX € - TVA dont le remboursement peut être demandé.
 
Pour détourner la réglementation, et faire " évaporer " la TVA, des sociétés françaises, via des sociétés espagnoles et luxembourgeoises (qui se font appeler centrales d'achats) se sont créées pour monter un système qui, d'une part, fait " évaporer " la TVA mais, d'autre part, met en péril de nombreuses sociétés, respectueuses de la réglementation, par une concurrence déloyale compte tenu des prix de ventes pratiqués.
 
Le Système :
 
- Un particulier français donne mandat de recherche à une société française (mandataire) pour lui trouver un véhicule récent.
- Le mandataire trouve un véhicule (sur un site Internet allemand *) qui correspond à la demande du mandant, véhicule qui a plus de 6 mois ET plus de 6.000 kilomètres. Cette dernière définition permettra au mandataire d'assurer au mandant qu'il ne sera pas assujetti à la TVA en France.
- Le mandataire français fera faire, au mandant, un virement de la totalité du prix de vente (TTC) à une société de re-facturation étrangère qui achètera le véhicule en Allemagne HT.
- Cette même société étrangère, facturera le particulier français en mentionnant sur la facture : vente suivant la 7ème Directive Européenne, TVA payée sur marge… en " oubliant " de payer la TVA en Espagne ou en France, mais en versant une bonne commission au mandataire français.
 
- Compte tenu de la mention, ci-dessus, sur la facture et du fait que le véhicule soit considéré comme fiscalement d'occasion par l'administration fiscale française (+ 6 mois ET + 6.000 Kms), le particulier français obtient sans aucune difficulté un " quitus " fiscal l'exonérant de payer la TVA en France, TVA qui n'a pas été payée également dans le pays qui a émis la facture.
 
Je vous précise, Messieurs, que j'ai alerté la direction de l'administration fiscale, par écrit, en novembre 2004, que j'ai téléphoné à plusieurs reprises au Ministère… mais, à ce jour, aucune réaction de cette administration.

On peut trouver d'autres informations sur cette arnaque et ses dérivés ici : http://www.forum-auto.com/automobile-pratique/section15/sujet370522-35.htm

Méfiez vous des importations
Il faut aussi se méfier des importations, même s'il n'y pas d'arnaque à la TVA. En effet les modèles des autres pays ont souvent un jeu d'options différents, ou de finitions différentes. On risque donc de se retrouver avec une couleur moche, pas les bons pneus ou des automatismes manquants... Et cela peut parfois expliquer les 10% de différence dans le prix.

Comment un site internet peut avoir une différence qui atteint 10% ou plus?
La combine est expliquée par des connaisseurs.
Prenons le cas d'une auto à 20 000 euros tarif constructeur. La concession la proposera environ à 18700 euros tout compris (avec frais et peinture métalisée, et rabais de 10%). Soit 18 000 euros.
Elle l'a achetée environ 17000 euros au constructeur, et elle a des objectifs de vente. À partir d'un certain nombre de voitures vendues dans le mois (par exemple 3 golf), le concessionnaire touche une prime conséquente, de l'ordre de 2 000 euros disons.

C'est pour cela que la concession va rechigner à faire plus de rabais sinon elle risque de vendre à perte.

Par contre, certains concessionnaires passent des accords avec des sites internets. Ces accords sont connus par les constructeurs et tolérés, afin d'écouler des véhicules moins chers, mais sans casser l'image de la marque.
Ils acceptent de vendre le véhicule 17000 euros au mandataire internet. Celui ci la revend au même prix,  donc 5.5% moins cher que la concession.
Le constructeur accorde un bonus de 2000 euros car bien sur la concession réalise un CA de fou. Le mandataire et la concession se partagent le bonus, et finalement ils n'y perdent pas tellement. Sauf qu'ils tuent les autres concessionnaires, mais ca c'est une autre histoire.

Une autre expliction vient aussi du cout des commerciaux. Admettons que chaque employé d'une concession de 10 personnes touche 2000 euros par mois, soit 3000 euros avec les taxes dues à l'état. Le cout est 30 000 euros. Si la concession vend 50 voitures dans le mois, cela fait 600 euros de frais par auto !! C'est non négligeable, et ce cout n'existe plus lors d'une vente par internet. Sans compter le stock de véhicules d'essais et les locaux !

Est-ce sur ?
Il y a une chose à vérifier lors de l'achat par un mandataire :
Le paiement est il fait au mandataire, oun directement à une concession ?
La 2e solution est préférable car dans ce cas, le bon de commande est établi directement par la concession "combineuse". Le véhicule sort d'usine et il n'y a absolument aucun risque. Dans le premier cas, l'origine du véhicule proposé par le mandataire n'est pas toujours claire, ni le délai de livraison. Penser à bien regarder tout cela sur le site.

Enfin, il existe des "gros" mandataires connus, et d'autres plus petits donc il conviendra de se méfier. En particulier, il est déconseillé d'acheter un un mandataire dont le siège social est situé hors de France : risques juridiques évidents.

Quels mandataires sont conseillés ?
Voici les plus connus :
Aramis
Concessiondirect
Elite-auto
Autoplanet
Auto-IES
Motors
Degrifcars est déconseillé sur les forums.

Mieux vaut parfois sacrifier quelques centaines d'euros pour la sécurité.

Bonne chasse au prix et n'hésitex pas à poster des commentaires pour les questions.
L'oncle Tom



Par Thomas Delerm - Publié dans : Voyages - Métro
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Mardi 16 juin 2009
De temps en temps les médias se jettente sur la liste des "papabile", notamment lorsque le pape actuel a des problèmes de santé. Or, pour le moment, le pape Benoit 16, que tout le monde a décrit comme un pape de transition, semble parti pour régner encore quelques années..
Il fait d'ailleurs bouger l'Église sur le plan du retour à la tradition beaucoup plus que ne l'a fait JP2 en un quart de siècle !

Le pape risque d'après les prophéties de Jean XXIII (par Pier Carpi), de rencontrer un saint aux pieds nus.. et d'avoir un joli pontificat.. les choses vont se gater après lui !
La phrase "La Mère de l'Église sera mère du Monde" semble aussi indiquer que B16 va consacrer la Russie et le monde au coeur immaculé de Marie. Encore une fois, la Fraternité Saint Pie X, avec son bouquet de chapelets qui sera terminé en 2010, semble lire aussi dans l'avenir !!

Alors que "les brumes" dans la prophétie désigne spécialement les erreurs issues de Vatican 2, que le pape va donc "éclaircir", une phrase reste mystérieuse : "Quand tu divulgueras la parole de Marie la Très Sainte, ton unique blessure se fermera."

La succession de Benoit 16 risque d'entrainer un schisme. Il me semble probable qu'un candidat conservateur sera élu et que beaucoup d'évêques se rebelleront contre lui et imposeront un candidat moderniste. Cf. la phrase : "Deux frères et personne ne sera le vrai Père. La Mère sera veuve."

La personnalité du pape prochain importe donc beaucoup, car il risque d'y avoir du grabuge.

D'après les pronostiqueurs anglo saxons de PaddyPower, ce serait le Cardinal Scola qui tiendrait la corde à 6 contre 1.


Voici leur liste :


Cardinal Angelo Scola (Venice) 6/1
Cardinal Renato Martino (Italy) 20/1
Timothy Dolan (USA) 50/1
Cardinal Oscar Rodriguez Maradiaga (Honduras) 7/1
Cardinal Karl Lehmann (Germany) 20/1
Cardinal Dario Castrillion Hoyos (Colombia) 50/1
Count Christoph von Schoenborn (Austria) 8/1
Wilfred Napier (South Africa) 20/1
Geraldo Majella Agnelo (Brazil) 50/1
Jorge Mario Bergoglio (Argentina) 9/1
Norberto Rivera Carrera (Mexico) 20/1
Cardinal George Pell (Australia) 66/1
Francis Arinze (Nigeria) 10/1
Jose Da Cruz Policar (Portugal) 20/1
Diarmuid Martin 66/1
Dionigi Tettamanzi (Italy) 10/1
Angelo Sodano (Italy) 25/1
Cardinal Walter Kasper (Germany) 66/1
Cardinal Tarcisio Bertone (Italy) 10/1
Cardinal Sean Brady (Ireland) 33/1
Godfried Danneels (Belgium) 66/1
Archbishop Piero Marini (Italy) 12/1
Antonio María Rouco Varela (Spain) 33/1
Francis George (USA) 80/1
Claudio Hummes (Brazil) 12/1
Philippe Barbarin (France) 33/1
Cardinal Amigo Vallejo (Spain) 80/1
Cardinal Francisco Javier Errazuriz Ossa (Chile) 14/1
Cormac Murphy-O'Connor (UK) 40/1
Cardinal Carlo Maria Matini (Italy) 100/1
Daniel DiNardo (Galveston-Houston) 18/1
Giacomo Biffi (Italy) 40/1
Silvano Piovanelli (Italy) 125/1
Attilio Cardinal Nicora (Roman Curia) 20/1
Giovanni Battista Re (Italy) 40/1
Father Dougal Maguire (Craggy Island) 1000/1
JaimeLucas Ortega y Alamino (Cuba) 20/1
Keith O Brien (Scotland) 50/1
Bono (Ireland) 1000/1
Cardinal Ruini (Italy) 20/1
Lopez Rodriguez (Dominican Republic)
Cette première liste ressemble beaucoup à ce qu'on peut lire dans les journaux, qui penchent pour les mêmes qu'il y a quelques années.
Anura Guruge n'est pas d'accord. Il nous donne une liste beaucoup plus jeune, penchant pour un pape au pontificat long:

1. Odilo Pedro Scherer (60), Brazil,
     Archbishop of Sao Paulo
- Jean 24 ou Léon 14 ?

  2. Ennio Antonelli (73), Italy,
      President, Council for the Family (Roman Curia)

  3. Marc Ouellet (65), Canada,
    
Archbishop of Québec - Marc 3 ?

  4. Wilfrid Fox Napier (68), South Africa,
      Archbishop of Durban

  5. Angelo Scola (68), Italy,
      Patriarch of Venice

  6. Philippe Xavier Barbarin (59), France,
      Archbishop of Lyon << youngest >>

  7. Óscar Rodríguez Maradiaga (67), Honduras,
      Archbishop of Tegucigalpa - Très communiste

  8. Christoph Schönborn (64), Austria,
      Archbishop of Vienna

  9. Agostino Vallini (69), Italy,
      Vicar General of Rome

 10. José da Cruz Policarpo (73), Portugal,
       Patriarch of Lisbon

 

Scola, Maradiaga et Schonborn sont les seuls communs aux deux listss bien placés. On voit déjà que pronostiquer n'est pas facile ! J'ajouterai un penchant personnel pour Marc Ouellet. L'actuel archevêque de Québec est un saint homme qui a pris courageusement parti plusieurs fois dans le débat social et politique Canadien pour défendre la doctrine de l'Église. Il a aussi personnellement veillé à la bonne application du Motu Proprio de 2007 en prétant une église à la FSSP. Et cela serait une revanche sur l'histoire pour les Québecois !!

 

Les commentaires du blog de cem onsieur sont d'ailleurs truffés d'informations intéressantes, à lire si vous voulez en savoir plus sur "pourquoi untel est dans la liste et pas untel".

Pour le nom de règne, Pie, Benoit, Jean et Paul semblent mal placés, Pie étant très italien et associé à l'avant Vatican2, Benoit, Jean et Paul étant par contre trop liés à l'après, je penche pour un nom un peu plus ancien.

Wikipedia nous donne la liste des noms possibles, et il est peu probable qu'un nouveau nom soit choisi (tel Thomas 1er par exemple, lol).
Mes favoris sont donc Marc(el) 3, Léon 14, Clément 15, et Pierre 2 qu'on ne peut pas totalement exclure, mais qui sera le dernier pape donc à priori pas pour maintenant...
Ou encore Martin 6, ou Augustin !er à cause de la phraase de Jean 23 : "FREDERIC — Bienvenu au royaume de l'humilité. Bienvenu élu parmi les humbles. Choisis Augustin, rejette Benoît.". Il n'y a pas encore de cardinal qui s'appelle Frédéric, mais je guette au cas ou :-)

Notons enfin une interprétation rigolote :
une interpétation peu connue de la citation

Devise 73. Axis in medietate signi (L'axe au milieu du signe)
Sixte V ou Sixte-Quint (24 avril 1585 - 27 août 1590)

qui amènerait un éclairage différent...

Axis in medietate signi était interprété comme le milieu de la prophétie des Papes... celle-ci commence en 1143...
moyenne 1590+1585 / 2 = 1587.5 - 1143 = 444 ans de durée... pour la première partie... si on double pour avoir la date de fin de la prophétie on ajoute 888 à 1143 = 2031

Je sais ça fait kabalistique
Par Thomas Delerm - Publié dans : Religion
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Lundi 18 mai 2009
Tirée de petitremy.


Outre une bonne explication de ces 3 1/2 de tribulations (la durée concordre avec l'Apocalypse), on y apprend que l'antéchrist serait Juif. Comme le Christ, pour mieux le singer. Et serait humain. Intéressant. Les prodiges annoncés sont incroyables (arbres qui grandissent, pseudo résurrections..)
Par Thomas Delerm - Publié dans : Religion
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Mercredi 18 mars 2009

En réaction à cet article qui compare les indemnités selon les entreprises http://www.ifrap.org/Indemnites-de-licenciement-le-droit-du-travail-court-circuite,1133.html?date=20090317, j'ai proposé le commentaire suivant :

Il est intéressant de constater en effet l'inégalité de traitement d'une entreprise à l'autre.
La pression illégale des syndicats n'est pas normale; cependant, il me semble que la justice se trouve quelque part entre les deux. Le temps qui sera mis à retrouver du travail n'est pas proportionnel au nombre d'années passées dans l'entreprise. Cette loi stupide revient à dire : plus vous restez dans la màeme entrêprise, plus vous avex de chances de finir par toucher une grosse indeminté de licenciement. Cela, avec les autres rigidités francaises, pousse les employés à rester indéfiniment dans la màeme boite.
Il faudrait envisager autre chose, par exemple la somme de :
- une indemnité de départ fixe non négociable de l'ordre de au plus qq mois de salaire.
- le maintien de 100% du salaire par l'entrprise sur une durée qui dépendrait vaguement (mais pas trop) de l'ancienneté et aussi de la bonne santé financière de l'entreprise.

Vous dites c'est pas juste pour les grosses entreprises. Oui et non. Il est juste que lorsque une entreprise fait des bénéfices, et décide de licencier, les couts soit répartis entre le capital et le travail. De la même facon que 65% du revenu va au salaire et 35% au capital (en gros), on pourrait imaginer que si l'entreprise va économiser 100 à moyen terme en licenciant, elle reverse 30 (par exemple) aux salariés. Après tout, c'est grace à eux que l'argent est économisé.

Par Thomas Delerm - Publié dans : Actu
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Samedi 14 mars 2009
L'actualité française est parfois étrange. Aujourd'hui, elle me révolte.

Première nouvelle de l'AP :
deux néo nazis sont condamnés à 10 ans de prison pour avoir gravement blessé un arabe.
Soit, ces deux personnes sont des batards et sont condamnés, m'enfin 10 ans de prison c'est un peu beaucoup.
Le nom à consonance bien française des condamnés est précisé.
http://fr.news.yahoo.com/3/20090313/tfr-justice-racisme-rist-342d366.html

Deuxième nouvelle, juste à coté:
La cour d'assises d'appel des Vosges, siégeant pour des mineurs au moment des faits, a confirmé vendredi la peine infligée en première instance en 2007 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), soit cinq ans de prison dont trois avec sursis, pour deux jeunes Nancéiens qui avaient poussé en 2003 dans un canal un homme qu'ils pensaient homosexuel et qui s'était noyé.
On a pas le nom des condamnés, on sait juste qu'ils étaient dans une bande et avaient 17 ans au moment des faits, donc 22 ou 23 maintenant ! et quelque chose me pousse à dire qu'il s'agit de "jeunes" d"origine étrangère, dont la violence envers tout ce qu'il n'aiment pas (y compris les homos) est régulièrement démesurée.
http://fr.news.yahoo.com/3/20090313/tfr-justice-nancy-homophobie-342d366.html

Alors le fait que la personne soit ou était peut être homo ne change rien pour moi (non à cette loi dégoutante qui te punit plus ou moins selon la sexualité ou la couleur de la victime), mais en l'occurence, ou est la justice ?
un blessé : 10 ans de prison
un mort : 2 ans de prison (et 3 de sursis).

Honte à la France !
Par Thomas Delerm - Publié dans : Actu
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Vendredi 13 mars 2009
En cherchant des informations sur les liens passés et présents entre difféerents "clubs d'influences anglo-saxons" comme le Rotary Club, et la franc-maconnerie, je suis tombé sur un très bon article, écrit par un rotarien, mais très documenté et honnête sur la question. Je me permets de le repoduire ici et de donenr mon avis personnel:

Il est clair qu'apparternir à un club comme le Rotary n'est pas en soi mauvais. Il conviendra cependant en tant que catholique d'essayer d'abord de donner son temps à faire de l'humanisme dans un cadre chrétien et non laique. Ensuite, si la position économique le nécessite et le club local n'est pas noyauté par des anti-chrétiens, on pourra en faire partie, mais il conviendra aussi de rester vigilant à ne pas se faire imprégner par l'état d'esprit laiciste.
Bref, mon avis personnel est : évitez si vous le pouvez. Cette consigne ne s'applique de toute façon qu'aux gens influents, le Rotary marchant par cooptation.
Il y a toujours le risque en allant dans de tels clubs humanistes, de se faire plus de mal à soi qu'on ne fait du bien aux autres. De plus beaucoup de ces clubs dérivent vers des réseaux de passe-droit (je ne parle pas ici spécifiquement du Rotary que je ne connais pas, mais de ce genre de clubs en général)

Même si un club comme le Rotary n'a pas de symoblique propre, le fait que les existences de clubs soit notées aux entrées des villes, comme l'étaient jadis les horaires des messes, tends à comparer l'assistance à la réunion du club à une sorte de messe domincale humaniste !

Voici donc cet article


Conférences devant le Rotary-Club de Douai, 31 janvier 2000, et devant le Rotary-Club de Douai-Val de Scarpe le 27 avril 2000.

Je voudrais tout d’abord vous remercier de l’accueil que vous me réservez ce soir. Certains d’entre vous me connaissent dans le cadre de mon activité professionnelle. Tant mieux s’ils découvrent maintenant une autre facette de mon personnage !

Francis Bassette vous a présenté mon parcours personnel. C’est au cours de mes travaux sur l’histoire des mouvements de jeunesse et plus spécialement du du scoutisme que j’ai été amené à m’intéresser à l’histoire des clubs-service et plus particulièrement à celle du Rotary.

C’est en effet en travaillant sur les milieux qui jusqu’en 1939 se sont opposés à la naissance puis au développement des associations scoutes en France que j’ai eu la surprise de découvrir que la même thématique était développée vis à vis du Rotary. Et ces dénonciations réapparaissent encore de temps à autres dans des milieux bien particuliers.

Pour ceux-ci, scouts, Rotary et quelques autres groupes sociaux ne sont que les éléments du vaste complot mondialiste qui constitue le côté caché de l’histoire pour reprendre le sous-titre titre d’un étonnant et volumineux ouvrage paru début 1999 [1]. Je vais donc vous présenter ce soir “le complot dont vous êtes les héros”. Je vous signale principalement trois ouvrages qui seront utiles à celles et ceux qui souhaitent approfondir le sujet :
- Claude Malbranke, Le Rotary-Club en France sous Vichy, éditîons L’Harmattan, 1996. Claude Malbranke est membre du Rotary Club de Dunkerque et de la Commission historique du Nord [2]. Les notices de cet ouvrage consacrées aux clubs du Nord ont été publiées en 1995 dans le nº 2l-22 du bulletin de l’association Mémor.
- Adrien Loubier, Le clubisme et les clubs, éditions Tradiffusion, Bulle (Suisse), 1996. Il s’agit d’une plaquette très hostile aux clubs, d’inspiration catholique intégriste.
- Fédération nationale catholique, Les catholiques et le Rotary, sd, (1936). Nous allons revenir en détail sur cette brochure.

 1) De 1931 à 1939 : dès sa naissance, le Rotary se heurte à des oppositions farouches

Le Rotary-Club apparaît en France dès 1921. Il est donc le doyen des clubs service en France. Le Soroptimist International, club féminin, apparaît en 1924, fondé par le docteur Noël. Dans les textes polémiques, il sera souvent présenté comme la branche féminine du Rotary [3]. Les autres clubs n’apparaîtront qu’après la seconde guerre mondiale : 1948 pour le Lions-Club, 1950 pour la Table ronde, 1968 pour le Kiwanis… En 1939, il y a cent Rotary-clubs en France qui regroupent 3000 membres [4]. Dans notre région, le club de Lille s’est crée en 1927. Des clubs existent à Boulogne, Calais, Dunkerque, Saint-Orner, Valenciennes. Le club de Douai apparaîtra en 1948 [5].

Dès ses débuts, le Rotary-Club subit des attaques violentes provenant de deux milieux : l’Eglise catholique et les milieux antimaçonniques. ce qui est dénoncé est le caractère de parenté entre la franc-maçonnerie et le Rotary-Club. Si cette accusation peut aujourd’hui faire sourire, ce genre de commentaire est d’une grande importance dans la France des années 20 et 30. Il ne faut en effet pas oublier que la franc-maçonnerie est officiellement condamnée par l’Eglise catholique, qui pèse un poids considérable, depuis l’encyclique pontificale Humanum genus de 1884. Pour les catholiques, la franc-maçonnerie représente l’Adversaire … et vîce versa. Les élections législatives de mai 1924 ont conduit en France à la victoire du Cartel des Gauches rassemblant radicaux et socialistes. Celui-ci souhaite mettre en œuvre un programme de lois laïques remettant notamment en cause la concordat d’Alsace-Moselle, prévoyant la suppression de l’ambassade de France au Vatican et l’expulsion des congrégations. C’est donc dans une période de réelle tension que le Rotary-Club apparaît en France.

L’Eglise riposte en dénonçant l’action, réelle, de la franc-maçonnerie dans ce programme. Une brochure de AG Michel La dictature de la franc-maçonnerie démontrant que celle-ci domine le Cartel est ainsi publiée par Spes, le grand éditeur catholique et envoyée à tous les évêques. Ceux-ci encouragent la formation d’un grand mouvement catholique de résistance au programme du Cartel, la Fédération nationale catholique (FNC). Celle-ci, dirigée par le général de Castelnau, héros de la première guerre mondiale, déclenche de gigantesques manifestations. On comptera 30.000 manifestants à Saint-Brieuc en janvier 1925, 10.000 à Cholet, 80.000 à Nantes en mars 1925, 50.000 à Nancy ou à Angers en mars 1925, 75.000 à Marcq-en-Baroeuil, 100.000 à Landernau [6]. La FNC regroupera entre un et deux millions de membres et touchera 12 % de la population adulte masculine [7]. C’est donc une organisation de masse.

La FNC est puissamment organisée. Son journal, Le Bulletin o@ciel de la FNC, tire à 50.000 exemplaires. Le Point de direction, mensuel adressée à tous les adhérents tire à 40.000 exemplaires. La Correspondance hebdomadaire est adressée à tous les comités diocésains, aux comités cantonaux et à plus de 800 journaux [8]. La FNC publie également un hebdomadaire grand public, La France catholique. Elle n’hésite pas à attaquer par voie de presse ou de brochures ceux qu’elle estime être ses adversaires. C’est ainsi que la franc-maçonnerie [9], la Ligue des Droits de l’Homme [10], l’école unique, le socialisme sont dénoncés. Et dans cette liste, le Rotary-Club trouve sa place. Cette grande organisation catholique sera l’un des adversaires les plus déterminés du Rotary.

En 1935, la FNC publie un gros volume de 383 pages d’AG Michel, La France sous l’étreinte maçonnique [11]. Celui-ci détaille de manière très précise l’action de la franc-maçonnerie en France au travers d’extraits de documents maçonniques et étudie les différents relais des loges en France. P 80, figure une longue liste des groupements maçonnisés où les Rotary-Clubs figurent au côté de la Ligue de l’Enseignement, de la Libre Pensée, des syndicats de fonctionnaires et d’enseignants ou des patronages laïques. P 97-98, l’attaque est beaucoup plus précise. Après avoir rappelé le rôle du Rotary et son implantation en France en reprenant des informations parues dans Le Rotary de janvier 1933, l’auteur dénonce : ”Sous prétexte de tolérance, d’idées larges, la philosophie rotarienne met toutes les religions sur le même plan.(…) L’inspiration du Rotary est dans l’ensemble, une inspiration maçonnique. Il su@t de Eire le code moral rotarien, pour voir comment il est fondé sur un conception de la vie morale très éloignée de la conception spirituelle et chrétienne. Tout se réduit à un utilitarisme individuel masqué par un vague idéal humanitaire.”

La FNC précise ses attaques en publiant, courant 1936, une brochure anonyme de 32 pages sous une couverture orange, Les Catholiques et le Rotary [12]. Auparavant, La France catholique, notamment dans ses numéros du 10 novembre 1934, sous la plume de Verax [13] et du 30 mars 1935 avait dénoncé le Rotary comme étant une annexe de la franc-maçonnerie Quatre chapitres composent la brockure. Le premier est consacré à la philosophie rotarienne à qui il est reproché d’être sans dogme et sans croyance. Le second est consacré au code moral du Rotary, “composé de onze commandements, les uns faux, les autres inoffensifs, d’autres plus ou moins hermétiques” [14]. Le troisième, intitulé “Rotarysme et franc-maçonnerie” dénonce les relations de fait entre le Rotary et la franc-maçonnerie et insiste sur un de leur point commun : une rigoureuse neutralité que les catholiques intransigeants de la FNC traduisent par “un indifférentisme religieux absolu”. Les principes communs sont “une moralisation universelle en dehors de toute base religieuse, un paternalisme égalitaire couvrant l’ambition de tenir l’ensemble des leviers de commande de la Société" [15]. Ces trois principes constituent le cœur de la critique théorique faite à votre club. Partant du principe qu’ils figurent également dans la franc-maçonnerie, le Rotary est qualifié, p 12, “d’œuvre paramaçonnique”. Trouvant cette œuvre très intéressante et si conforme à ses principes, “la Maçonnerie anglo-saxonne a décidé de la noyauter systématiquement pour y exercer sur des profanes choisis une action appropriée à leur milieu.” Et la brochure de conclure : “Tous ceux qui s’intéressent à ce mouvement trouveront là le fil conducteur qui leur permettra de s’expliquer bien des choses, dans les idées, dans le langage, dans le symbolisme et dans les hommes du Rotary.”

La plaquette analyse consciencieusement toutes les mentions de la presse rotarienne, surtout anglo-saxonne, signalant des contacts entre le Rotary et la franc-maçonnerie ou la double appartenance. C’est Je cas du Bulletin de la Grande Loge d’Espagne du 11 janvier 1928, rendant compte de l’invitation d’un dignitaire maçonnique à une réunion du Rotary de Vénezuela le 15 août 1927, de la revue maçonnique suisse Alpina du 30 avril 1927 annonçant une conférence en loge sur le Rotary ou commentant en 1929 la condamnation du Rotary par les évêques espagnols ou de The Rotarian de janvier 1933 signalant les succès professionnels d’un rotarien américain, maçon du 33è degré. De plus, les critiques de même nature parues dans d’autres publications constituent d’autres preuves : articles de La Gazette de Varsovie du 1er février 1928, de La Revue d’Apologétique de juin 1929 ou du quotidien également catholique La Croix du l5 juin 1930 [16] ou ceux de la Revue internationale des sociétés secrètes sur lesquels nous reviendrons. De même, le symbolisme rotarien, la roue dentée à six rayons et vingt-quatre dents et un moyeu avec son trou de clavette, les couleurs du drapeau rotarien (fond blanc : pureté, sincérité, or : amitié, car de même qu’elle a subi l’épreuve du feu, nous trouvons dans le Rotary des amis éprouvés, bleu : esprit de service car comme le ciel entoure la terre, l’esprit de service anime le Rotary) sont évidemment comparés au symbolisme maçonnique.

La brochure dénonce également les ambitions sociales du Rotary et son organisation internationale. L’action du Rotary féminin [17] l’est également (“La “soeur” soroptimiste ne nous sédatif pas beaucoup plus que le “frère” rotarien”) ainsi que son action en direction de la jeunesse : “Nous connaissons les Pupilles des Loges, nous avons les Pupilles du Rotary. (…) Nous avons les camps de vacances rotariennes où les camps comprennent comprennent un jeune homme par nation. (…) un jeune homme par district de la planète, quelle magnifique salade : un chinois confucianiste, un américain de l’Ordre de Molay [18], un danois pratestant, un français catholique - quelle aubaine - un jeune patagon, adorateur du feu, un juif syrien, ah le bel organe invertébré pour la “formation” de la jeunesse." [19] Ce travail de dénonciation se termine par une vive critique des prises de positions pacifiste du Rotary, accusé d’antimilitarisme et par une conclusion affirmant : “Le Rotary n’est pas un mouvement professionnel, n’est pas un club amical d’hommes d’affaires. C’est une entreprise pseudo-religieuse, philosophique et morale” [20].

C’est en fait le principe de neutralité et de fraternité en dehors de toute dimension religieuse qui est ici reprochée. L’accusation portée est celle d’indifférentisme mettant toutes les religions ou révélations sur un même pied d’égalité. Il est facile de glisser alors vers la maçonnerie,

Ces critiques ne restèrent pas confinées à quelques cercles étroits, Le 4 février 1929, le Vatican prend officiellement position et interdit aux prêtres de faire partie du Rotary [21]. Le 23 janvier 1930, les évêques espagnols affirment : “Que les fidèles se gardent de donner leur nom de telles sociétés”. En France, le 21 juin 1929, l’archevêque de Bordeaux reprend la décision des évêques espagnols. Son texte est reproduit dans plusieurs Semaines religieuses [22]. En juin 1930, les évêques de Hollande affirment : “Nous estimons de notre devoir d’affirmer bien nettement que l’affiliation au Rotary n’est pas permise à un catholique.” La brochure de la FNC reproduit évidemment, en épigraphie sur sa couverture, de telles citations ! On remarquera quand même les nuances entre ces textes : celui du Vatican ne vise que les prêtres, ceux d’-Espagne et de Hollande visent tous les catholiques. D’autre part, l’accusation de collusion avec la franc-maçonnerie n’y apparaît pas directement. Mais cette çampagne sera à l’origine de démission dans certains clubs français : à Angers, à Boulogne sur Mer où les deux fondateurs démissionnèrent, à Dunkerque, Chartres, Amiens [23]…

Ces positions furent -celles de J’EgJise. Mais aux franges de celle-ci, des minorités bruyantes s’occupèrent d’amplifier encore ces déclarations. C’est principalement le cas de la Revue internationale des sociétés secrètes (RISS) de Mgr Ernest Jouin. Ce prélat, décédé en 1932, n’était nullement un marginal dans l’Eglise. Voici comment le décrit Emile Poulat, l’un des grands sociologues du catholicisme français : “Personnalité marquante et unanimement respectée, dont l’œuvre et l’action ont été louées et encouragées par Benoît XV et Pie XI, qui le nommèrent l’un prélat domestique et l’autre protonotaire apostolique, dont les funérailles furent présidées par le cardinal. Verdier et la biographie préfacée par Dom Cabrol, et dont on a pu proposer à Rome en 1957 la cause de béatification ” [24]. La RISS fut publiée de 1912 à 1939. Élément de l’intégrisme catholique, elle dénoncera inlassablement tous les ennemis de l’Eglise, unis au sein du complot judéo-maçoünique, en publiànt dè multiples documents à leur sujet afin de mieux les connaître pour mieux les combattre. Au premier rang des ennemis, se trouvent les Juifs [25], les francs-maçons, mais aussi les modernistes, au sens catholique du terme, et pêle-mêle, les nudistes, les ésotéristes, les partisans de la crémation des corps, les démocrates-chrétiens, les jésuites, les scouts, les rotariens… Si l’ensemble. laisse aujourd’hui le lecteur perplexe, la qualité de la documentation publiée par la RISS est réelle.

C’est en travaillant sur la collection de cette revue, adversaire acharnée du scoutisme, que j’y ai découvert les critiques et attaques contre le Rotary qui apparaissent à partir de 1929. Celles-ci sont d’aîlleurs assez sirmlaires, Il n’est pas rare que les articles dénonçant le scoutisme évoquent le Rotary et vice versa. Les nouveautés d’origine anglo-saxonne qu’ils constituent, leur aspect de tolérance universelle à l’écart des religions [26], leur appel aux hommes de bonne volonté vont nécessairement amener des comparaisons entre ces deux organismes, les rotariens étant évidemment ridiculisés en étant qualifiés de boy-scouts.

“Il reste établi que le Rotary-Club a été crée par trois francs-maçons, qu’il s’est répandu de par le monde grâce à l’appui de la franc-maçonnerie, qu’il est actuellement dirigé par un comité de direction internationaL composé de membres inféodés à la Secte, qu’il propose à ses adeptes un code moral presqu’en tous points semblable à celui de la franc-maçonnerie, qu’il professe une soi-disant neutralité condamnée par l’Eglise” écrit la RSS dans un article intitulé “Rotary-club, Soroptimist-Club et franc-maçonnerie” [27]. Dès 1929, la RISS a publié une Petite chronique rotarienne donnant des échos de la vie des clubs français à partir de la presse locale" [28]. Et l’article s’achève sur une note ironique évoquant “le jour ou le Rotarisme, comine le Scoutisme, aura gagné la partie en Europe latine comme dans le monde anglo-saxon.” La RISS va régulièrement publier des informations attaquant le Rotary [29]. les avis favorables de la franc-maçonnerie à son sujet, l’engagement des rotariens à appuyer-les organismes internationaux tels le Bureau international du travail ou la Banque des règlements internationaux constituent à chaque fois des preuves supplémentaires de l’action maçonnique au sein du Rotary. Qu’un ouvrage paraisse quelque part dans le monde pour dénoncer le Rotary, la RISS en rendra compte [30]. Et quand le Cercle Ernest Jouin donne des conférences sur la franc-maçonnerie, le Rotary est évidemment étudié [31]. Les articles de la RISS contre le Rotary seront rassemblés en une brochure.

Le parallélisme des raisonnements de la RISS sur le scoutisme et le Rotary est frappant. Pour elle, ces deux institutions ont été fondées par des francs-maçons” [32], voulant agir de manière indirecte. Dans les deux cas, il s’agît d’organismes venus des pays anglo-saxons et protestants, organisés au plan international sans référence religieuse explicite. Il ne peut donc que s’agir de machines de guerre contre l’Eglise, d’éléments du complot antichrétien, ourdi depuis des sièges dans l’ombre par ses ennemis : les juifs, les francs-maçons, les protestants. Claude Malbranke publie d’ailleurs dans son livre [33] un autre document faisant apparaître le parallélisme scouts-Rotary. Il s’agit d’une note affirmant que “l’opération la plus insidieuse et la plus réussie de la franc-maçonnerie est le Rotary. Les jamboree [34] des scouts et le Rotary s’abritent sous la formule de la tolérance, vertu, cardinale du, vocabulaire maçonnique, pour servir.. de paravent au zèle infernal que les papes ont condamné et dénoncé dans les sociétés secrètes. Le Rotary-Club et beaucoup d’autres chausse-trappes sont des émanations directes en vue du noyautage de l’Eglise et de sa destruction. Rotary (rouage=roue) pour la mécanique d’encerclement de l’Eglise par l’union de toutes les religions et irreligions, pour la moraLe et la spiritualité.”

 2) 1940-1944 : l’interdiction du Rotary-Club et l’action des services de police antimaçonnique

Toutes ces critiques, pour désagréables qu’elles soient, n’avaient pas de conséquences graves. La défaite de la France en juin 1940 et l’avènement du gouvernement de Vichy créent une situation très différente et ouvrent une période difficile pour le Rotary. L’un des premiers actes du nouveau gouvernement est de promulguer dès le 13 août 1940 une loi interdisant les sociétés secrètes. Ce texte interdit les obédiences maçonniques, oblige les fonctionnaires à signer un engagement sur l’honneur selon lequel il ne sont pas francs-maçons, révoque ceux qui le sont. A partir de 1941 et jusqu’à 1944, les noms des dignitaires francs-maçons sont publiés au Journal officiel. 34 000 noms sont ainsi publiés. Selon Claude Malbranke, seuls 31 rotariens apparaissent dans ces listes [35]. La répression frappe directement les francs-maçons, symboles d’un système politique et de valeurs honnis par Vichy.

Le Rotary est également interdit mais sur des bases différentes. En effet, dès le 28 août 1940, une ordonnance militaire allemande a interdit en zone occupée l’activité de toutes les associations, la formation de nouvelles associations ainsi que les uniformes et pavoisement, Les scouts semblent directement visés par ce texte, powant être soupçonnés d’activités paramilitaires. Mais il est également possible que ce texte ait permis l’interdiction d’activité du Rotary en zone occupée. De nombreux clubs (Bayonne, Besançon, Boulogne…) sont l’objet de perquisitions dès l’arrivée des Allemands, une interdictiond’activitésétantmêmenotifiéà certains (Blois, Lorient…) [36] Ce qui n’empêche toutefois pas certains clubs de se réunir.

Le danger vient aussi du côté du gouvernement français. Pour combattre la franc-maçonnerie, un service de police spécialisée, le Service des sociétés secrètes (SSS) a été mis en place sous la direction du capitaine de frégate Robert Labat. De plus, à ses côtés, oeuvrent dans le même domaine d’autres services directement liés aux Allemands [37]. Le SSS pourchasse les francs-maçons, dresse des fiches, fait des enquêtes, exploite les lettres de dénonciations. Mais il n’hésite pas à s’intétesser à beaucoup de monde. C’est ainsi que son service de documentation de Paris prévoit un important plan de classement de ses archives où l’on retrouve en 8e la jeunesse (patronages, auberges de jeunesse, scouts) et en 11e la Libre Pensée, le Rationalisme et le Rotary [38]. Mais on y trouve aussi l’àrmée, l’Eglise catholique, les gaullistes, les communistes, la Société Théosophique ou les groupes druidiques ! C’est bien le propre des états totalitaires de ficher et de surveiller toutes les activités sociales, surtout celles qu’ils ne contrôlent pas directement.

Lors de ses interrogatoires à la Libération, Robert Labat devait déclarer A propos du Rotary : ”Je sais que cette organisation mondiale est d’inspiration anglo-saxonne et fortement imprégnée d’esprit maçonnique, non que la plupart de ses membres soient pfrancs-maçons mais la plupart de ceux qui occupent des postes élevés. Cette orgamsation sert indiscutablement à collecter des renseignements économiques, au moins… [39]”. Lors de son procès, il affirmera “Le Rotary-Club est une filiale de la franc-maçonnerie.” Jean de Verchère qui lui a succédé à la tête du SSS en octobre 1942 affirme le contraire : “Mais non ! J’ai des amis qui en sont ! La vérité, c’est que les Allemands prescrivaient de s’intéresser à tout, au Rotary, aux cartomanciennes, aux diseuses de bonne aventure !…” [40]

Certes, les Allemands s’întéressaient au Rotary. Un document produit lors du procès prouve leur intérêt pour votre club. Il s’agit d’une note du chef de SSS de zone Nord, Jacques de Boistel, au chef du SSS à Vichy, datée du 16. décembre 1943, signalant que les. Allemands. ont demandé une enquête générale sur le Rotary [41]. Mais le SSS n’a pas besoin de leurs instructîons. Une autre note du SSS également produite lors du procès précise : ”Rotary-Club : Faire une enquête régionale sur le Rotary-Club, sur lequel ont est très mal renseigné et au sein duquel semble exister une certaine activité maçonnique. Cette enquête doit être faite pour information et non pas d’une façon agressive.” [42]. Et dans un rapport de juin 1942, le délégué du SSS pour l’Algérie note que ”la franc-maçonnerie de haut luxe, Le Rotary, continue à poser ses pions un peu partout et particulièrement dans la Légion (Française des Combattants) où leur influence Leur ménage les postes de commande. Seul le décret de dissolution nous débarrassera de cette pieuvre anglo-saxonne. “ [43]

La propagande se déchaîne contre le Rotary. Au Pilori, hebdomadaire parisien violemment antisémite, spécialisé dans la délation, dénonce régulièrement le Rotary-Club, création anglo-saxonne et franc-maçonne. Le 1er octobre 1942, Au Pilori titre “Vichy capitale maçonnique ? Où le Rotary-Club remplace le Grand-Orient”. La conclusion est la suivante : “Tant que l’on permettra à ces messieurs de se réunir impunément et de conspirer ouvertement contre la sûreté de la France révolutionnaire, le relèvement de notre pays restera compromis et son intégration Eoyale dans l’Europe nationale-socialiste restera lettre morte.” [44] En avril 1942, la revue officielle Les Documents maçonniques créée peur dénoncer et stigmatiser l’action des francs-maçons publie un grand tableau sur deux pages : ”Comment 50 000 francs-maçons actifs imposaient leur volonté à des millions de français au cours de leur vie politique, professionnelle, familiale et sociale”. Dans la partie “cercles d’influence économiques”, le Rotary-Club et le Soroptimist-Club figurent en bonne place [45].

Dans ses mémoires, Henri Du Moulin de Labarthète, directeur de cabinet du maréchal Pétain, note qu’en mars 1941, un décret constata la nullité de plusieurs associations maçonniques. “J’intervins, de justesse, pour faire mettre hors de cause les membres du Rotary, dont l’a@liation à la franc-maçonnerie n’était qu’une assez pauvre fable entretenue par de mauvais plaisants…” [46] Mais on ne peut pas ne pas noter une curieuse coïncidence : le 9 février 1941, soit juste avant la promulgation de ce décret, l’amiral Darlan est devenu vice-président du Conseil. Or, il est lui même rotarien. Ses adversaires politiques, au premier rang desquels figure Pierre Laval, le savent et voudrait bien en déduire une affiliation maçonnique [47].

La situation du Rotary en Belgique donne quelques raisons de croire à une intervention en faveur du Rotary en France. Le Rotary de Belgique est officiellement interdit par une ordonnance du commandement militaire allemand le 24 août 1941. Or, les organisations interdites avec lui sont celles qui sont visées dans le décret français de 1941, avec le Rotary en plus. Leurs biens sont saisis, leur presse interdite [48]. Certains extrémistes, comme le délégué du SSS pour l’Algérie ont manifestement souhaité en France une interdiction explicite du Rotary.

 L’après-guerre

Alcrs que l’on pouvait penser qu’une page était définitivement tournée avec la fin de la seconde guerre mondiale, le 20 décembre 1950, le Saint-Office publiait un nouveau décret rendu public le 11 janvier 1951. Celui-ci dispose que “les clercs n’ont pas le droit de s’inscrire à l’association Rotary-CLub ni d’assister à ses réunions. Quant aux laïques, il faut les exhorter à obéir aux prescription du Canon 684 du Code de droit canon”. [49] L’Osservatore Romano, le quotidien officieux du Vatican, commente ainsi cette décision dans un article le 27 janvier 1951 : “La directive donnée par le Saint-Office apparaît justifiée d’une façon générale par l’esprit laïque et areligieux qui caractérise le Rotary, (…) Il appartient à la clairvoyance de ceux qui ont l’honneur de diriger spirituellement les fidèles, c’est à dire aux évêques, de décider si pratiquement, dans leur propre diocèse, le Rotary doit être considéré comme une ssociation “suspecte”. Il est clair que là où le soupçon existe, les évêques doivent exhorter les catholiques à ne pas appartenir au Rotary.” [50] A Lille et à Saint-Omer, des prêtres rotariens, fils disciplinés de l’Eglise, démissionnent en faisant part de leur amertume [51]. On doit quand même noter qu’il existait déjà en France avant 1939 des ecclésiastiques membres du Rotary. Le cas le plus connu est celui de Mgr Rémond, évêque de Nice, membre d’honneur du club local [52].

Le concile de Vatican II (1962-1965) qui marque une étape historique dans l’évolution de l’Eglise qui montre sa volonté d’ouverture au monde va aussî marquer la fin de la défiance envers le Rotary. l.e 14 juin 1979, le Pape Jean-Paul II recevait au Vatican une délégation du Rotary International à l’occasion de son 70e anniversaire. Il devait déclarer à cette occasion : “Chers amis du Rotary, suivant l’exemple de mon prédécesseur Paul VI, je suis heureux de souhaiter cordialement la bienvenue aux membres du Rotary International. (…) Que Dieu soutienne le Rotary-International dans la noble cause qu’il fait sienne : servir l’humanité qui est dans le besoin” [53] On est bien loin des dénonciations de 1929 et 1951.

Certains évidemment s’en désolent [54] et continuent à produire des dénonciations du Rotary-Club. C’est essentiellement le cas des intégristes catholiques etparticulièrement celui de la revue Lectures Françaises fondée en 1957 par Henry Coston. Régulièrement, le sujet revient. En octobre 1997, ce mensuel consacrera huit pages et sa couverture aux clubs-service sous le titre ”Les clubs ne sont pas sans danger !” On y retrouve toute l’argumentation précédemment développée et même les références des articles de la RISS d’il y près de soixante dix ans sur le sujet [55] ! Ce dossier avait été publié à l’occasion de la parution du livre d’Adrien Loubier Le clubisme et les clubs.

En un peu plus de cent pages, celui-ci retrace l’histoire des clubs-service en France et reprend toutes les critiques anciennes. Fidèle au passé, il continue le parallèle avec le scoutisme (p 25 : “la fraternité des membres entre eux, dans une espèce de définition quelque peu “boy-scout” que les membres appeLlent l’esprit “rotarien” ou p 43 “Enfin, mentionnons l’esprit “boy-scout”qui parait commun à l’ensemble de ses Clubs et qui est lui aussi très naturaliste [56]. (…) Il est évident que c’est le risque de l’altruisme et de la bienfaisance coupées de leur vraie racine, que de tomber dans le travers de la “BA-petit scout” dont le naturalisme tranche jusqu’au ridicule par contraste avec le vrai mobile qui réunit des hommes d’affaires pour la prospérité des dites affaires.” Pour ces milieux, l’évolution de la position de l’Eglise vis-à-vis du Rotary est évidemment une preuve supplémentaire de son évolution néfaste depuis Vatican II. Le numéro de février 2000 de Lectures Françaises continue imperturbablement dans le même sillon et polémique avec un de ses lecteurs rotariens sur la question de l’origine maçonnique du Rotary.

D’autres milieux catholiques prolongent cette campagne. L’Action Familiale et Scolaire a ainsi publié en 1994 en annexe à une publication Petite chronique maçonnique un document intitulé “La vraie nature du Rotary” [57]. On trouve sans surprise l’accusation de morale sans transcendance et de démarche protestante, d’inspiration kantienne, selon laquelle la morale est fondée sur la conscience. Et la conclusion sans surprise est : le Rotary est un club d’essence maçonnique.

Quel a pu être l’influence de tous ces discours de dénigrement dans le grand public ? Il en reste manifestement quelque chose dans l’inconscient collectif. Ouvrons un ouvrage aussi répandu que le Quid. L’article consacré au Rotary [58].Le décret du Saint-Office de 1951 y est mentionné ainsi que le discours de Jean-Paul II de 1979. Des ouvrages consacrés aux sociétés secrètes classent dans cette rubrique le Rotary … mais aussi le scoutisme [59].

Quelle conclusion tirer de cette étude des critiques et oppositions au Rotary et au scoutisme ? J’y vois surtout une réelle difficulté d’adaptation à la France des années 20 et 30 de nouveautés d’origine anglo-saxonne sans attache religieuse précise, plutôt déiste, ouvertes à tous. Des attaches maçonniques dans l’origine du scoutisme et du rotarisme, probablement plus pour ce dernier [60] expliquent les réticences des milieux catholiques, très largement dominant en France durant longtemps [61]. L’engagement international du Rotary comme du scoutisme constituèrent également des freins dans ces milieux. La faculté de certains catholiques à déceler des complots partout, leur obstination à expliquer toute évolution sociale comme une conséquence de l’action des forces obscures. Enfin, ces oppositions démontrent la difficulté d’avoir une action altruiste sortant des cadres habituellement admis.

P.-S.

PS : les annexes ne sont pas reprises ici.

Notes

[1] Epiphanus Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’Histoire, Publications du Courrier de Rome, 1999, 672 pages. Gigantesque fresque du complot ourdi depuis la nuit des temps par la gnose antique, la Cabale juive, les Rose-Croix, la franc-maçonnerie, les Illuminés de Bavière, Saint-Yves d’Alveydre, le socialisme, le communisme, les juifs, la Société Théosophique, René Guénon, les Nations-unies, le New-Age, la Trilatérale … et quelques autres. Le Rotary et les clubs-service y sont modestement dénoncés comme des “sociétés secrètes inferieures”, p 549-550. L’ouvrage est préfacée par Henry Coston, l’un des responsables de la chasse aux francs-maçons durant l’Occupation et auteur de nombreux ouvrages très documentés sur “le dessous des cartes”.

[2] Très peu de travaux d’histoire ont jusqu’à présent été consacrés à l’histoire du Rotary-Club. Le catalogue Opale-Plus de la Bibliothèque nationale de France n’en fait apparafîre que deux : celui de Claude Malbranke et celui de Marc Levin Histoire et histoires du Rotary, imprimerie Bosc frères, Oullins, 1995. Dans le genre pittoresque, Pierre Geyraud a consacré deux pages aux Rotariens dans Les sociétés secrètes de Paris, éditions Emile-Paul Frères, 1938, p 84-85.

[3] II n’est pas possible d’envisager ici l’histoire de ce club. Remarquons simplement qu’il jouera un rôle certain dans l’histoire du féminisme français. Voir Christine Bard, Les filles de Marianne, histoire des féminismes, 1914-1940, éditions Fayard, 1995, p 420-421. Nombre de ses membres seront des militantes en faveur du droit de vote des femmes. La branche féminine du Rotary est en fait apparue en 1924 avec la création en Grande Bretagne de l’Inner-Wheel, club féminin regroupant des femmes qui avaient pris des responsabilités du fait de la guerre de 1914-1918 ainsi que des épouses et des veuves de rotariens. Un club Inner-Wheel est implanté à Douai depuis 1984. La Voix du Nord, édition Douai, 15 mars 2000.

[4] Claude Malbranke, op. cité, p 50 et 60.

[5] Voir son historique dans Nord-Eclair, édition Douai, 15 mai 1998.

[6] Gérard Cholvy et Yves-Marie Hilaire, Histoire religieuse de la France contemporaine, tome 2, éditions Privat, 1986, p 286-287.

[7] Selon Corinne Bonafoux-Verrax qui vient de soutenir une thèse remarquée La Fédération Nationale Catholique, 1924-1940, IEP de Paris, 1999. Recension par Xavier Boniface dans la Revue d’histoire de l’Eglise de France nº 214, janvier-juin 1999, p 215-217. Je n’ai malheureusement pas pu consulter ce travail.

[8] Gérard Cholvy et Yves-Marie Hilaire, op. cité, p 287-288

[9] La franc-maçonnerie, ce qu’elle est, ce qu’elle n’est pas, FNC, sd (1932), par Verax. Sous ce pseudonyme, se dissimulait Jean Marquès-Rivière, homme de lettres, spécialiste de la spiritualité hindoue, franc-maçon de la Grand Loge de France ayant rompu la maçonnerie, devenu spécialiste de la lutte antimaçonnique. Verax publiera de nombreux articles antimaçonniques dans La France catholique. Durant l’Occupation, il verse dans la collaboration extrême, devenant rédacteur en chef de la revue officielle Les Documents maçonniques et réalisateur en 1943 le film Forces occultes dénonçant la franc-maçonnerie. A la Libération, il s’enfuit à l’étranger et sera condamné à mort.

[10] Les filiales de la franc-maçonnerie, la Ligue des Droits de l’Homme, ses cadres, ses sections, FNC, anonyme, sd, (1934).

[11] A.G Michel, La France sous l’étreinte maçonnique, FNC, sd, (1935). Voir annexe I. Ce livre apparaît comme un développement de la brochure du même auteur de 1924 La dictature de la franc-maçonnerie sur la France qui n’évoquait pas, elle, le Rotary-Club. Ce livre d’AG Michel aura une seconde édition en 1945. Selon le catalogue BNF Opale-Plus, cet auteur a également publié en 1924 une brochure anticommuniste La révolution par le communisme, ses debuts, Russie… France… ?

[12] Cotée 4- R Pièce- 3209 à la Bibliothèque nationale de France. Le catalogue BNF-Opale Plus donne la date du 10 juillet 1936, probablement pour le dépôt légal de cette brochure. Voir annexe 2.

[13] Faut-il donc considérer Marquès-Rivière comme l’auteur de ce pamphlet ? Dans son livre L’organisation secrète de la franc-maçonnerie, éditions Baudinière, 1935, il signale, p 178, le Rotary-Club comme un groupement professionnel de la franc-maçonnerie.

[14] Les Catholiques et le Rotary, op. cité, p 7. Un parallèle pourrait être dressé entre le code moral du Rotary et la loi scoute.

[15] Les Catholiques et le Rotary, op. cité, p 11.

[16] L’article écrit à propos d’un congrès du Rotary suisse : “Une motion protestant contre la persécution soviétique ayant été présentée, la majorité de l’assemblée refusa de la voter. Il ne fallait pas déplaire à Staline”

[17] L’1nner-Wheel est- manifestement inconnu par les critiques français du Rotary. Ceci s’explique probablement par le fait que ce club ne doit, à cette époque, qu’exister en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Ce n’est qu’en 1967 qu’il s’organise au plan international.

[18] Association paramaçonnique de fils et de filles de francs-maçons aux Etats-Unis.

[19] Les Catholiques et le Rotary, op. cité, p 21- 22

[20] Les Catholiques et le Rotary, op. cité :, p 24.

[21] Voir reproduction du texte latin des Acta Apostolicae Sedis, 6 février 1929, p 42 dans Claude Malbranke, op. cité, p 49. Texte en français dans la Revue internationale des sociétés secrètes nº 12, 24 mars 1929, p 298-299.

[22] Mais la Quinzaine religieuse de Savoie nº 29, novembre 1929, autorise les catholiques de la région à s’affilier au Rotary.

[23] Claude Malbranke, op,cité, p 48-50.

[24] Emile Poulat, Intégrisme et catholicisme intégral, éditions Casterman, 1969, p 282.

[25] La RISS joue un rôle de tout premier plan dans l’introduction en France, à partir de 1920, du célèbre faux antisémite Les Protocoles des Sages de Sion, ouvrage décrivant le complot juif mondial pour ruiner le monde chrétien. Mgr Jouin publiera de multiples études pour prouver l’authenticité de cet ouvrage, fabriqué en fait par la police politique du tsar de Russie au début du siècle. Voir Norman Cohn, Histoire d’un mythe, la conspiration juive et les Protocoles des Sages de Sion, éditions Gallimard, réédition Folio Histoire, 1992 et Pierre-André Taguieff, Les Protocoles des Sages de Sion, Faux et usages d’un faux, deux volumes, éditions Bers international, 1992.

[26] Baden-Powell, le fondateur du scoutisme est anglican. La méthode scoute se réfère à Dieu, qu’elle veut faire découvrir aux jeunes. Celui-ci n’est toutefois pas celui de telle ou telle religion. Il existe donc des scouts de toutes confessions religieuses. En Grande-Bretagne, la Boy-Scouts Association n’est liée à aucune religion. Des représentants de chaque grande religion lui sont attachés. En France, par contre, les associations scoutes se sont créées sur des bases strictement confessionnelles : association de scouts protestants, catholiques, juifs…

[27] RlSS nº 15, 1º-15 aoQt 1935, p 504-508. L’article est signé Jacques de Boistel que l’on retrouvera sous l’Occupation comme chef du Service des sociétés secrètes pour la zone Nord à partir d’octobre 1942. Voir annexe 3.

[28] RSS nº-5, 3 février 1929, p 134-1:43, avec des échos des activités des clubs de Dijon, Perpignan…

[29] RSS nº6, 15 mars 1933, nº13, 1er juillet 1933, 1er février 1934, nº8, 15 avril 1935, nº9, 1er mai 1935, nº10, 15 mai 1935, nº11, 1er juin 1935, nº12, 15 juin 1935.

[30] RlSS, partie judéo-occultisme, n°7, juillet-août-septembre 1932, p 152 : “Los Rotarios, sus tendencias en el orden social, moral y religioso, par Felipe Alonso Bàreena (éditions Razon y Fe, plaza de Santo Domingo, 14, Madrid). Nrous ne connaissons pas de meilleure critique de ce type d’infiltration maçonnique qu’est le Rotary-Club”.

[31] Ligue Franc-catholique, Vérités sur la pane-maçonnerie, "recueil de conférences données par le Cercle Ernest Jouin, 1º série, 1934. p 165 : ” Le Rotary-Club, né de pères maçons et dont les tendances sont à la fois agnostiques et internationalistes, qui ne se compromette pas dans une action purement maçonnique, mais prépare le terrain et sert de champ de recrutement ou, si l’on veut d’antichambre.” Le texte renvoie à la RISS du 15 mars 1933.

[32] Tant pour le scoutisme que le Rotary, il est remarquable de constater que dans les deux cas, la qualité, réelle ou supposée de franc-maçon de leur fondateur respectif est régulièrement évoquée. Voir Daniel Ligou, Dictionnaire de la pane-maçonnerie, Presses universitaires de France, 1987. P 1043, il signale que “Bien que le Rotary ait eté fondé en 1905-par un père américain, Paul Haras, de Chicago, il n’a aucun rapport avec la franc-maçonnerie.” p 1094-1095 ; il évoque le scoutisme et qualifie de “légende solidement établie” l’appartenance maçonnique de Baden-Powell. Il est en tout cas intéressant, de noter qu’un tel ouvrage de référence sur le franc-maçonnerie contient des articles sur le Rotary et le scoutisme !

[33] Claude Malbranke, op. cité, p 50-52.

[34] Réunion mondiale des scouts tous les quatre ans dans un pays différent.

[35] Claude Malbranke, op. cité, p 50.

[36] Claude Malbranke semble voir dans les mesures de perquisitions ou d’interdiction des Rotary l’effet de la loi du 13 août 1940. Il me semble plutôt qu’il faut y voir, au travers des témoignages qu’il a rassemblés, une initiative propre des Allemands. Aube parallèle avec les scouts : dès leur arrivée, les Allemands font entreprendre par les préfets un recensement des groupes scouts dans toutes les communes de zone nord.

[37] Il y a en fait en 1942 pas moins de cinq services différents de police antimaçonnique à Paris, français et allemands. Voir Pierre Chevalier, Histoire de la franc-maçonnerie française, éditions Fayard, 1975, tome 3, p 342. ”Dominique Rossignol, Vichy et les francs-maçons, éditions JC Lattès, 1981, p 146.

[38] Dominique Rossignol, Vichy et les francs-maçons, éditions JC Lattès, 1981, p 146.

[39] Interrogatoire de Robert Labat, 15 février 1945 ; Cité par Lucien Sabah dans son livre documenté et foisonnant, Une police politique de Vichy, le Service des Sociétés Secrètes, éditions Klinsieck, 1996, p 176. Le procès du SSS se déroulera du 25 novembre au 5 décembre 1947. Robert Labat est condamné aux travaux forcés A perpétuité, à la confiscation de se biens, à la dégradation nationale et est déchu de l’ordre de la Légion d’Honneur. Il meurt au camp d’internement de Noé le 14 septembre 1947 lors d’une tentative d’évasion. Sa mort déclenchera une révolte de tous le camp, la capture des gardiens et l’évasion de 50 prisonniers politiques. A ses côtés, avaient comparu lors de son procès d’autres personnes déjà évoquées dans cette conférence : Jacques de Boistel, (15 ans de travaux forcés), Jean de Verchères, (15 ans de travaux forcés), Bernard Fay (travaux forcés à perpétuité), Robert Vallery-Radot, (en fuite), tous deux dirigeants des Documents maçonniques. Jean Marquès-Rivière sera condamné à mort lors d’un autre procès le 1er juin 1949.

[40] Paris-Presse, 29 novembre 1946 cité par Dominique Rossignol, op. cité, p 156.

[41] En Allemagne, le Rotary a été interdit à partir de 1937. Dès 1932, la presse nazie y dénonce l’influence juive. Voir Claude Malbranke, op. cité, p 29-35.

[42] Lucien Sabah, op. cité, p 176 pour ces deux notes.

[43] Lucien Sabah, op. cité, p 109 et p 127.

[44] Voir d’autres exemples de celle littérature dans Claude Malbranke, op. cicé, p 53, p 381-382.

[45] Curieusement, Claude Malbranke, op. cité p 46, affirme que le Rotary n’est pas mentions dans cette liste alors qu’il figure bien.

[46] Henri Du Moulin de Labarthète, Le temps des illusions, souvenirs, (juillet 1940-avril 1942), A l’enseigne du Cheval ailé, Genève, 1946, p 278. Ouvrage qualifié par l’historien américain Robert O. Paxton, l’un des grands spécialistes de Vichy de “livre aussi tendancieux qu’agréable”. Du Moulin fait plusieurs erreurs dans ce passage. Le décret est du 27 février 1941 et non de mars 1941. Il interdit la Grande Loge Nationale Indépendante, le Droit Humain et la Société Théosophique. D’autre part, le Grand-Orient et la Grande Loge de France ont été interdit dès le 19 août 1940 et non pas en mars 1941 comme il l’écrit. On peut donc se demander à la lecture de ce texte si l’interdiction du Rotary ne figurait pas dans le projet initial du décret du 27 février 1941.

[47] Voir Claude Malbranke, op. cité p 336-337 pour l’activité rotarienne de l’amiral Barlan au sein du club de Saint-Malo. Pierre Chevalier, op. cité, p 357-358 reprend à L’Histoire de la collaboration de Saint-Paulien la description de l’entrevue en mars 1942 entre Laval et Henry Coston, dirigeant du Centre d’action et de documentation, l’un des cinq services anti-maçonniques. Laval veut à tout prix que Coston trouve un document prouvant que Darlan est franc-maçon. Son appartenance au Rotary est un début de preuve qu’il cherche à compléter.

[48] Voir Claude Malbranke, op. cité, p 42.

[49] Voir La Documentation catholique nº 1087, 28 janvier 1951, colonnes 69-70. Le canon 684 dispose : “Il faut encourager les fidèles à faire partie des associations érigées par l’Eglise ou du moins recommandées par elle. Qu’ils évitent, au contraire, les sociétés secrètes condamnées séditieuses, suspectes ou celles qui s’efforcent de se soustraire à la légitime surveillance de l’Eglise”.

[50] La Documentation catholique, nº1088, 11 février 1951, colonnes 128 à 136. Claude Malbranke, op. cité, p 58.

[51] Claude Malbranke, op. cité, p 57 et p 338-339.

[52] CIaude Malbranke, op. cité, p 50 et p 255.

[53] La Documentation catholique, nº1768, 15 juillet 1979, citée par Adrien Loubier, Le clubisme et les clubs, éditions Tradiffusion, Bulle, 1996. Le texte de cette brochure est d’abord paru en plusieurs parties dans le bulletin Sous la Bannière nº59, mai-juin 1995, nº 60, juillet-août 1995 et nº 62, novembre-décembre 1995.

[54] Epiphanus dans Maçonnerie… op. cité, p 549, évoque même l’appartenance de Jean-Paul II au Rotary et se désole de la présence parmi les rotariens italiens de cinq cardinaux, dix archevêques, dix-neuf évêques et de nombreux prélats.

[55] Voir annexe 4.

[56] Et c’est sur la base de l’accusation de naturalisme qu’un procès fut intenté aux Scouts de France, en 1924, par les intégristes catholiques au Vatican, Quelques interventions judicieuses permirent d’éviter une condamnation du jeune mouvement.

[57] Action Familiale et Scolaire nº104, décembre 1992 et nº113, juin 1994. L’AFS est issue des réseaux de l’Office international, mouvement catholique contre-révolutionnaire qui fit beaucoup parler de lui durant la guerre d’Algérie. Lectures Françaises nº 453, janvier 1995, a consacré toute une page de critique très favorable à cette publication.

[58] Page 571 dans l’édition 1999.

[59] Voir Christian Plume et Xavier Pasquini, Encyclopédie des sectes dans le monde, éditions Alain Lefeuvre, 1980, p 384-385 pour le Rotary et p 400 pour le scoutisme ; Jean-Pierre Bayard, Le Guide des sociétés secrètes, éditions Philippe Lebaud,1989, réédition 1997, p 205-208 pour les clubs-service et p 17 pour le scoutisme. D’autres ouvrages plus ou moins sérieux consacrés aux sociétés secrètes évoquent alternativement le scoutisme ou le Rotary.

[60] Henry Coston, toujours très informé, affirme dans son Dictionnaire de la politique française, Publications Henry Cossa, tome 1, 1967, p 941, que l’un des plus actifs rotariens français et qui fut quelque temps gouverneur du Rotary français fut Ulysse Fabre, vénérable de la loge La Cité Future d’Orange. Claude Malbranke, op. cité, p 92-93, confirme son engagement maçonnique et rotarien. Il fut gouverneur du 49e district pour l’année rotarienne 1934-35.

[61] On pourrait a contrario se demander quelle proportion représentent les protestants au sein du Rotary, eu égard à l’origine anglo-saxonne du club et l’importance de la réussite personnelle pour ceux-ci.

Par Thomas Delerm
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